Lac Daumesnil : l’enquête publique est jusqu’au 9 mars 2018

Vue extraite de la notice du permis d’aménager réalisée par la Ville de Paris – juillet 2017 – échelle 1/2500e

La baignade dans le lac Daumesnil fait débat, comme nous avons déjà pu l’exposer dans ces pages.

VOIR LA PAGE CONSACRE AU LAC DAUMESNIL

Et la dernière décision du tribunal administratif en excès de pouvoir relative à la fermeture des voies sur Berge a rappelé l’utilité de l’enquête publique, procédure prévue par la loi pour que le public participe à l’élaboration de certaines décisions susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement.

Dans le cadre de Bercy Charenton, sur lequel nous reviendrons, les conclusions de l’enquête publique ont aussi contribuer, avec notre mobilisation, au renoncement de l’atteinte à l’espace du « Stade Léo Lagrange ».

Aussi pour rappel, vous pouvez participer, jusqu’au 9 mars prochain, à l’enquête  publique sur « la déclaration de projet emportant la mise en compatibilité du PLU relative au projet d’aménagement d’une baignade publique dans le lac Daumesnil (12ème arrondissement)« .

Le site rappelle que l’enquête porte à la fois sur l’intérêt général du projet du Lac Daumesnil soumis à permis d’aménager et la mise en compatibilité du PLU qui en est la conséquence.

Vous pouvez consulter le dossier en ligne et émettre vos avis sur le registre dématérialisé ici:

SITE INTERNET DU DOSSIER ET DE L’ENQUETE PUBLIQUE SUR LE LAC DAUMESNIL

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Annulation de la fermeture des voies sur Berges rive droite

Les berges sous l’eau, le 12 février 2018

Le tribunal administratif vient d’annuler, ce 21 février 2018, la délibération du conseil de Paris des 14, 15 et 16 décembre 2015 relative à la fermeture des voies sur Berges rive droite.

Le juge administratif a rappelé qu’une délibération est illégale si « les inexactitudes, omissions ou insuffisances d’une étude d’impact (…) ont pu avoir pour effet de nuire à l’information complète de la population ou si elles ont été de nature à exercer une influence sur la décision de l’autorité administrative« .

Or, comme cela avait déjà été souligné par les élus Les Républicains, le rapport d’enquête publique avait déjà relevé l’absence d’information (volontaire ?) sur le taux de transit et « estimé que celle-ci faisait obstacle à ce que l’utilité publique du projet d’aménagement soit correctement appréciée« 

Plus globalement : « Les inexactitudes, omissions et insuffisances cumulées de l’étude  d’impact concernent les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores« .
Le jugement rappelle que l’autorité environnementale, dans un avis du 10 mai 2016, avait soulevé ces omissions et imprécisions.
Effectivement, les élus Les Républicains s’étaient étonnés de l’obstination d’Anne Hidalgo alors qu’ils avaient proposé un projet alternatif : voir le communiqué ici.
De la même manière, le 8 août 2016, la commission d’enquête publique avait émis un avis défavorable au projet, pour les mêmes raisons.
Bien que le jugement ne le mentionne pas, il faut aussi citer le rapport du professeur Carli dont les conclusions étaient accablante en raison des impacts sur la santé publique : voir le communiqué ici.
En juin 2016, c’était le conseil de Paris Métropole qui adoptait un vœu soulignant le manque de concertation du maire de Paris  : voir le communiqué ici.

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la négligence d’Anne Hidalgo fait perdre 40 millions d’euros aux Parisiens

Communiqué de presse du groupe Les Républicains du 5 février 2018 sur l’annulation de la délibération parisienne sur les panneaux publicitaires

Panneaux publicitaires : la négligence d’Anne Hidalgo fait perdre 40 millions d’euros aux Parisiens

Sans surprise, le Conseil d’État vient de confirmer l’annulation de la délibération du Conseil de Paris relative au contrat de panneaux publicitaires pour la période 2018/2019. Le groupe les Républicains et Indépendants avait déjà alerté la Maire de Paris en novembre dernier sur la fragilité juridique d’un tel contrat, attribué sans appel à concurrence.

La Mairie de Paris cumule depuis un an les approximations et les entorses au droit sur le renouvellement des mobiliers urbains. En septembre dernier déjà, une délibération non conforme au règlement de publicité avait été annulée par le Conseil d’État. Conjuguées aux mises en examen pour favoritisme dans d’autres contrats, ces sanctions révèlent l’étonnante désinvolture de la Maire de Paris dans un domaine, celui des marchés publics, où s’impose la plus extrême rigueur.

Jusqu’en mi-2019, Paris ne pourra plus compter sur les recettes des panneaux publicitaires. Le manque à gagner est de 40 M€ soit l’équivalent de 1000 places en crèches. La Ville a fait le choix de compenser ce manque de recette en augmentant la dette. Ce sont donc les générations futures qui subiront les errements de gestion de l’actuelle municipalité.

Le démontage des 1630 panneaux publicitaires s’ajoutera aux nombreux travaux de voirie en cours, notamment pour mener la douloureuse transition entre les exploitants de Vélib’. Le Règlement Local de Publicité prévoit que ce démontage doit intervenir sous quinzaine. Afin de prévenir tout nouveau dysfonctionnement, le groupe les Républicains et Indépendants demande que le plan d’enlèvement des panneaux soit élaboré en concertation avec les maires d’arrondissements.

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Prolifération des rats : l’urgence sanitaire commande d’agir

Communiqué de presse du groupe Les Républicains du 22 janvier 2018 sur l’attentisme d’Anne Hidalgo face à prolifération des rongeurs à Paris

La Mairie de Paris continue de se voiler la face quant à la propreté de la capitale. Des vœux pieux mais rien ni de concret, ni d’efficace. Pendant ce temps là, les rats dansent ! Et surtout prolifèrent.

De fait, désormais plus nombreux que les Parisiens, ils sont 3 millions et n’hésitent plus à approcher les habitants dans les parcs et dans l’ensemble de l’espace public et privé.

Dans une vidéo diffusée par Le Parisien, des agents de la propreté, qui y sont confrontés au quotidien et accomplissement leurs missions dans des conditions difficiles, osent aujourd’hui le dénoncer.

Ce pullulement de rongeurs dans l’espace public dont tous les Parisiens et touristes s’alarment est directement lié à la passivité de la Ville de Paris. Des parcs et des squares sont fermés des mois entiers sans que le problème ne soit traité durablement.

Au terme de 15 années de désengagement en matière de propreté, le budget consacré au nettoyage des rues a baissé de 151 m€ en 2001 à 133 m€ en 2016. La situation n’est plus tenable. Les rats trouvent à profusion des résidus sur l’espace public parce que la propreté des rues et le ramassage des poubelles est défaillant.

Le maigre renfort budgétaire de 2018 n’est pas à la hauteur de l’urgence sanitaire. La Maire de Paris doit sans délai mobiliser les ressources nécessaires à une large campagne de dératisation. Puisque Mme Hidalgo n’est pas capable d’agir par elle-même, au moins qu’elle s’inspire des métropoles étrangères qui stérilisent les rats, quartier par quartier, en traitant les espaces publics et privés simultanément.

Voir le communiqué de presse sur le site du groupe LR.

PANAME, autour du viaduc des arts – le 21 janvier

Je me contente de relayer cette information qui concerne le 12e :

Le Viaduc des Arts constitue l’un des plus grands regroupement d’artisans de Paris. Situé le long de l’avenue Daumesnil, il est surplombé par la Coulée Verte qui traverse tout le XIIe arrondissement.

C’est donc sur cette même Coulée Verte, qu’Yvan début sa balade. Il rejoint les jardiniers qui entretiennent au quotidien la promenade pour le bien-être des promeneurs, joggeurs, et autres badauds qui l’arpentent.

La visite continue plus bas le long du Viaduc des Arts dans l’atelier d’Hervé, ébéniste. Il confectionne avec un savoir-faire unique du mobilier sur-mesure à la vue des passants.

Yvan se rend ensuite à la parasolerie Heurtault pour y rencontrer Michel, le dernier parasolier de Paris. Il réalise et restaure des pièces allant du simple parapluie contemporain jusqu’à l’ombrelle de haute couture française. Un atelier unique qui a traversé le temps.

Un petit détour du côté de la gare de Reuilly pour y retrouver Frédérick Gersal, qui nous dit tout sur l’histoire de ce lieu. Entre 1859 et 1985, la gare de Reuilly accueillait l’ancêtre du RER A qui reliait Paris et sa banlieue. Aujourd’hui elle abrite la maison des associations de l’arrondissement.

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Une nouvelle politique municipale s’impose

Voici l’édito politique paru dans le numéro 80 de « Notre 12e », le journal de la mairie du 12e arrondissement

« Résilience urbaine », « participation citoyenne inclusive », « interculturalité », « financement innovant ». Vous avez forcément vu ces slogans qu’affectionne tant Anne Hidalgo. Que signifient-ils ? Rien. Ils servent à vous convaincre que Paris serait bien géré et que ceux qui diraient le contraire, avec leur vieux français bourgeois, sont des ringards.

Mais en dépit des 450 agents de la Ville payés à s’occuper de la communication, la technique consistant à changer les mots pour désigner le réel, à défaut de pouvoir le modifier, ne saurait impressionner les lucides.

Paris « propre » ? Les 5 millions de rats, cafards et autres punaises sautent aux yeux pour nous rappeler à une sombre réalité.

« Mobilités douces » ? Les indemnités versées par la Ville aux piétons victimes du défaut d’entretien des trottoirs ont augmenté de 154 % entre 2014 et 2016.

Paris, « écoresponsable » ? 48 % de la flotte municipale roule encore au diesel en 2016 dont 1/3 des bennes à ordures de la Ville, alors que les prestataires privés de la collecte ne peuvent plus y recourir depuis 2014. Le « bilan carbone » de la Ville a augmenté de 5 % depuis 2007. L’espérance de vie est inférieure de 6 mois pour les Parisiens en raison de la pollution, selon Airparif.

Les exemples pourraient être multipliés. Mais à quoi bon insister ? Il y aurait tant à dire sur la gestion de la Ville où, malgré une augmentation inouïe du nombre d’agents (encore +10 % depuis 2014), aucune amélioration de service n’est constatée.

Face à une situation critique, notre responsabilité est de rester vigilants sur ce que deviendra Paris puis de redonner de l’espoir aux Parisiens. Cette nouvelle année nous impose de jeter les bases d’une reconstruction solide de notre ville.

J’en profite vous présenter à tous mes meilleurs vœux pour 2018.

Matthieu Seingier
Président du groupe Les Républicains

Parc de Bercy, modèle d’urbanisme créé sous les années Chirac – janvier 2017

 

« Le bilan des socialiste de la propreté est à jeter »

Dire que Paris est la capitale de la saleté n’est même plus un argument d’opposition tellement ce constat est partagé par tous.

Ce qui est insupportable en revanche est d’entendre Anne Hidalgo, et sa majorité, s’en laver les mains tout en imputant la faute sur les habitants qui seraient sales !

Pire, emporté par la nature profonde du socialisme, l’adjoint en charge de la « qualité du service public » explique qu’il faudrait « éduquer les Parisiens » !

Cette mauvaise foi ne résiste pas à l’analyse.

Paris était bien plus propre avant l’arrivée de Bertrand Delanoë alors que l’administration parisienne comptait moins d’agents affectés à cette tâche. Ils sont 7.000 aujourd’hui dans les services de propretés (sans oublier de noter que la collecte des ordures ménagères a été privatisée pour une bonne partie des arrondissement).

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Enfin la reconstruction !

Voici une réflexion à chaud sur l'élection de Laurent Wauquiez, à la tête de mon parti, Les Républicains

Les résultats sont sans appel. Avec 74,64 % et, par suite, une élection au premier tour la légitimité de Laurent Wauquiez au sein des adhérents est incontestable.

Le débat au sein de notre famille a été très peu relayé par les médias, si ce n’est pour le caricaturer. Il est résumé au mot « droitisation » comme si cela était une insulte.

Cette tentative de diabolisation est plus que galvaudée. Elle rappelle cette technique, très manichéenne, inaugurée le 29 janvier 1891 par Georges Clémenceau, lors de son discours où il prononça,  pour défendre la censure, son célèbre « La Révolution est un bloc« , et s’appropria le camp du bien.

Ce terrorisme intellectuel de la Gauche n’est vraiment plus crédible.

L’autre attaque récurrente, le prolongement de la précédente, était sur sa personne. Personnellement, je ne crois pas aux hommes providentiels et, 2008, je me garde de croire que nos dirigeants maintiennent une ligne constante dans leur parcours.

Toutefois, dans ses discours, il a toujours fait preuve de modération. Surtout la fonction fait l’homme. Et le vote se fait sur une ligne politique à un moment T.

Évidemment, cette ligne provoque encore des divisions en notre sein. Et Laurent Wauquiez n’ignore évidemment pas que sa première tâche consiste à rassembler et redonner une voix cohérente à notre parti.

Pour ce faire, il faut se rappeler que notre famille a eu le courage de faire un diagnostic lucide (là aussi trop peu relayé) sur les défaites amères de mai et juin dernier (Voir « les idées de la droite pour se relancer« , le Figaro, , le 6 novembre 2017).

Le premier constat est que nous n’étions plus regardés comme un parti populaire. C’est-à-dire un mouvement politique qui sache à la fois parler aux habitants des campagnes, aux habitants de la « France périphérique » et aux citadins ; aux retraités comme aux jeunes diplômés ultra-connectés qui se sentent déclassés comme aux plus modestes, dont d’autres jeunes qui, faute de diplôme, de formation reconnue, ou d’étude au sein de quartiers de banlieue déconsidérés, se retrouvent à alterner les longues périodes d’inactivités ou les emplois ultra-précaires ou dans leur propre auto-entreprise tout aussi précaire.

D’ailleurs, dans son baromètre sur la Confiance de 2017, le Cevipof, estimait que 88% de Français jugeaient que « les hommes politiques ne tiennent aucun compte de ce que pensent les gens comme eux. »

Et le parti de Monsieur Macron est aussi regardé comme celui qui, sous couvert de modernité, ne parle qu’aux gagnants de la Mondialisation.

Il est donc évident que pour offrir une alternative crédible aux choix politiques qui ne correspondent pas à nos principes (tout en reconnaissant que certaines décisions sont à saluer – je ne prends qu’un exemple : le travail du ministre de l’éducation nationale), que notre parti devra refaire de la Politique, c’est-à-dire réfléchir et proposer un projet national alternative à la vision libérale libertaire en cours.

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Fermeture du tribunal d’instance du 12e arrondissement le 11 juin 2018

Façade du tribunal d’instance du 12e arrondissement, rue Bignon

C’est officiel : le tribunal d’instance du 12e arrondissement va fermer le 11 juin 2018.

La construction de la nouvelle cité judiciaire impliquait la fusion de tous les tribunaux d’instance de Paris, actuellement répartis dans les différentes mairies d’arrondissement, pour les regrouper au sein du nouveau palais de justice de Paris.

Il se trouve aux Batignolles (17e arrondissement).

Pour préserver les susceptibilités de ceux qui pensent que la justice serait mieux rendue en étant prononcée à proximité de l’habitation de justiciables, les différents ministres de la justice se gardaient de prendre la décision formalisant cette fusion des tribunaux d’instance.

Vous l’aurez compris, je ne partage pas du tout cet avis s’agissant des tribunaux d’instance de Paris (pour la province, je n’ai pas d’avis).

Le « Tribunal de Paris », en décembre 2017

En effet, cette fusion permettra davantage de moyens, de professionnels du droit et donc plus de rapidité pour juger les affaires suivies par le tribunal d’instance.  S’agissant de la proximité proprement dite, cette question est de mauvaise foi car, heureusement, se rendre au tribunal d’instance reste exceptionnelle pour les particuliers et, lorsque c’est le cas, la ligne 14 mènera très rapidement au nouveau Palais de justice (tout en reconnaissant que le retard des travaux qui nous mène à mars 2019 est problématique).

Ceci dit, le décret n° 2017-1643 du 30 novembre 2017 relatif à la création du tribunal d’instance de Paris et à la suppression des vingt tribunaux d’instance d’arrondissement vient seulement d’être publié au journal officiel du 2 décembre 2017.

Futur station de la ligne 14 desservant le tribunal de Paris, en décembre 2017

Le décret modifie des dispositions du code de l’organisation judiciaire, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du décret n° 2005-1613 du 22 décembre 2005 portant application de la loi organique n° 76-97 du 31 janvier 1976 relative aux listes électorales consulaires et au vote des Français établis hors de France pour l’élection du Président de la République.

Il fixe aussi les dates jusqu’à ce que ces tribunaux seront compétents. Et concernant celui du 12e arrondissement, il est compétent pour ses instances jusqu’au 11 juin 2018 et sera supprimé le lendemain.

Que faire de ces locaux et de la salle d’audience.

Nous en avions parlé, avec Valérie Montandon, pendant la campagne législative (ci-dessous).

Je maintiens ici l’idée d’utiliser cet espace pour créer un accueil multi-service spacieux. Un véritable lieu de simplification des démarches administratives, qui elles nécessitent de la proximité.

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Intervention sur la charte parisienne de la participation citoyenne

A l’ordre du jour du Conseil d’arrondissement du 4 décembre 2017, le projet de charte parisienne de la participation citoyenne a été soumis.

Voici ma prise de parole :

J’étais comme beaucoup d’entre nous surpris de voir cette charte à l’ordre du jour du Conseil alors que nous venons, lors de notre dernier conseil, davoir un debat sur le sujet et d’adopter une nouvelle charte propre à notre arrondissement.

Ma première question découle de ce constat. Est-ce que la charte du 12e reste d’actualité ?

Ayant voté pour, nous y sommes attachés et nous craignons en effet que sous couvert de démocratie participative, Madame HIDALGO ne cherche, comme elle a tenté de le faire avec les Caisses des écoles, à contourner le pouvoir des arrondissements.

Notre groupe n’est vraiment pas seul à craindre cette dérive centralisatrice, jacobine, puisque d’après un sondage Opinionway publié le 23 novembre 2017), 77% des Parisiens interrogés qualifient Anne Hidalgo d’« autoritaire », 57% de « sectaire » et 70% estiment qu’elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires.

Si votre réponse à ma première question est positive, alors cette charte n’est une fois de plus un document de pur affichage.

Toutefois, elle aborde aussi la question de la participation citoyenne en dehors des Conseil de quartier. Je ne vais pas répéter les réserves exprimées sur les consultations proprement dites. Madame MONTANDON va aussi montrer les carences des consultations.

Toutefois, je n’ai pas mentionné deux points, qui pourraient faire l’objet d’amendement du Conseil de Paris à savoir, premièrement, une précision des « critères d’évaluation » de la participation, mentionnée dans la charte et revenir sur le point relatif à la détermination des ordres du jour des Conseils de quartier, qui est ambiguë.

Deuxièmement, il sera proposé de revenir sur l’écriture dite inclusive, utilisée par le document, qui constitue une instrumentalisation de la langue à des fins idéologiques et, j’ajoute, de supprimer les références à des mots anglo-saxons, pour les mêmes raisons.