Communiqué de presse du groupe Les Républicains du 24 juin 2016
Les élus du groupe les Républicains se réjouissent de l’adoption par le Conseil de la métropole du Grand Paris du vœu présenté par Gilles Carrez témoignant d’un manque de concertation sur le projet de réaménagement de la voie sur berge rive droite et demandant donc son report.
La métropole du Grand Paris abonde ainsi dans le sens du report du projet afin d’aboutir à vision mieux partagée de la desserte du centre de Paris, report que les élus de la droite parisienne ont demandé à maintes reprises.
Sur le fond, les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris rappellent qu’ils ne sont pas hostiles par principe à un projet d’aménagement et rappellent qu’ils avaient d’ailleurs proposé un projet alternatif. La question est moins d’être pour ou contre la fermeture d’un axe de circulation que de s’assurer que l’ensemble des questions de déplacements sont traitées et qu’au final, le projet n’aura pas pour seul effet d’engorger encore plus Paris et de déplacer la pollution. C’est la raison pour laquelle ils réitèrent leur demande de mesures de la pollution sur les principaux axes de report avant et après la fermeture.
Alors que s’ouvre lundi la première journée métropolitaine consacrée à la qualité de l’air, ce type de projet aurait gagné à être débattu sereinement à l’échelle métropolitaine. C’est à ce niveau qu’il faut bâtir une stratégie de lutte contre la pollution commune et cohérente. Cela nécessite un renforcement préalable des infrastructures de transport en commun.


Depuis dix jours, le nettoiement des rues et le ramassage des ordures ménagères ne sont plus correctement assurés, particulièrement dans les arrondissements collectés en régie. Le blocage de l’usine d’Ivry et de certains garages de la régie municipale par une minorité d’agents, parfois extérieurs à la Ville de Paris, entravent le bon déroulement de l’entretien des rues.


Le groupe les républicains de paris fait part de son étonnement devant la proposition faite par l’exécutif parisien devant la presse de la création à Paris d’un « camp humanitaire de réfugiés aux normes de l’ONU » et dénonce l’instrumentalisation de la question des réfugiés par la maire de Paris, tant pour des raisons de politique interne à la gauche que pour servir de diversion aux révélations relatives à l’habillage des comptes de la ville.

Comme il y a du public, je vais reposer le contexte de la question. Erard-Charenton est un ensemble social de 519 logements qui est géré par Paris Habitat, dont le slogan est « Vivre ensemble la ville », et qui met régulièrement en avant le côté social de son œuvre, mais qui a malheureusement employé des travailleurs détachés, c’est-à-dire des travailleurs étrangers qui sont soumis au régime étranger pour travailler en France, pour des travaux de réfection avec présence d’amiante. Normalement, il faut une formation spécifique pour l’amiante.
Vous faites une fois de plus apparaître des besoins financiers sous prétexte d’augmentation du coût des fluides, ce que nous pouvons totalement comprendre, mais nous regrettons qu’aucun effort ne soit mis en avant sur d’autres postes qui pourraient faire l’objet d’économies à l’heure où il est demandé à tous les Français d’en faire.