Valérie Montandon et les élus du groupe Les Républicains organisent un débat sur :
Les conséquences de Bercy-Charenton sur Léo Lagrange
Jeudi 05 janvier à 19H au café « le 117 »
(117, bd Poniatowski 75012 PARIS)

Jan 03

Déc 16

Projet de tours à Bercy Charenton, présentées le 22 avril 2015
Du 15 novembre au 16 décembre 2016 s’est déroulée l’enquête publique de Bercy Charenton, le projet d’aménagement d’un nouveau quartier situé à l’est de Paris, entre, comme son nom l’indique, de l’immeuble Bercy Lumière à Bercy 2 à Charenton et, depuis 2015, la zone dite Léo Lagrange (voir notre dossier consacré).
Précisément, cette enquête portait à la fois sur l’intérêt général du projet de zone d’aménagement concertée (ZAC) sur ce secteur du 12ème arrondissement de Paris et la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU), nécessaire notamment en raison d’un projet de tour de 180 mètre de hauteur.
Le rapport de la commission d’enquête (présidée par Monsieur François Nau) devrait être rendu début 2017 au maire de Paris.
Son avis est important pour aider à la décision, normalement en 2017, la déclaration de projet (c’est-à-dire le dossier de création de la ZAC Bercy-Charenton et des modification du PLU.
Dans un dernier temps, les élus seront amenés à se prononcer sur le dossier de réalisation de la ZAC Bercy-Charenton, qui concerne son contenu définitif, et sur la désignation de l’aménageur, qui réalisera le projet.
Voici donc, ci-dessous, mes réserves rédigées sur le registre dématérialisé de l’enquête publique :
Déc 16
A lire sur le Parisien.fr du 16 décembre 2016
Ils disent non au futur quartier Bercy-Charenton (XIIe) qui doit accueillir à l’ombre de l’échangeur de l’A4 quelque 9 000 nouveaux habitants et 13 000 salariés entre 2020 et 2030. Alors que s’est achevée ce vendredi l’enquête publique d’un mois sur le projet, une dizaine d’associations annoncent leur regroupement au sein du collectif les Amis de Bercy Charenton (ABC) et des actions à venir.
Déc 09
Après avoir porté pendant un an une réforme centralisatrice de fusion des cantines scolaires qui allait inévitablement baisser la qualité des repas servis aux petits parisiens, Anne Hidalgo a reculé cet après-midi la reportant sine die « à l’occasion de la prochaine mandature » comme l’a déclaré Raphaël Chambon son prochain nouveau directeur de cabinet.
Alors que les Maires d’arrondissement et les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris ont interpellé la Maire pendant des mois pour l’avertir qu’elle s’enferrait dans une mauvaise réforme, largement critiquée par les parents d’élèves, ils se réjouissent que leurs arguments aient été aujourd’hui entendus.
Ils appellent d’ailleurs la maire de Paris à faire preuve de la même sagesse sur d’autres projets faisant l’objet de contestation massive.
Nov 28

Statue de Saint-Eloi, en plâtre doré, par Jean Puiforcat, réalisée pour l’Exposition internationale de 1937
Paradoxalement siège de la première paroisse du 12e, il s’agit de la dernière église construite. Elle a été consacrée en 1968 par Mgr Marty.
Sa charpente métallique, recouverte d’aluminium, conçue par l’architecte Marc Leboucher, ne passe pas inaperçue dans le quartier de la passerelle, place Maurice-de-Fontenay, où elle a été édifiée, à proximité des premières églises Saint-Eloi dont la dernière version a été démolie pour bâtir l’îlot éponyme.
Son intérieur, très épuré, est recouvert d’aluminium laqué, ne peut qu’évoquer le saint-patron des orfèvres et des métallurgistes, dont la statue, en plâtre doré, par Jean Puiforcat, réalisée pour l’Exposition internationale de 1937, vaut le détour.
Nov 27

Vue actuelle de la place Félix Eboué indiquant l’emplacement du futur projet immobilier du 4 place Félix Eboué (image issue du projet de présentation publique).
Le projet immobilier du 4 place Félix Eboué a été annoncé aux conseillers d’arrondissement, lors du conseil d’arrondissement du 26 novembre 2016, alors qu’une réunion publique était déjà programmée le jeudi 1er décembre suivant. L’avis du conseil d’arrondissement importe donc peu.
L’impact de ce projet sur la configuration de la place la plus centrale de notre arrondissement est très fort.
Pourtant,ce projet est mené par un aménageur publique et le maire de Paris se contente d’accorder les permis de construire. Pourtant ce projet comporte un volet social auquel la Ville de Paris participe à hauteur de 3.115.668 euros. Les informations pour nous permettre de l’appréhender, ainsi que son insertion dans l’ensemble du projet immobilier et commercial n’étaient pas suffisante pour nous prononcer en toute connaissance de cause. Le groupe des Républicains a donc décidé de ne pas participer au vote de la délibération relatif à la participation de la ville de Paris.
Par ailleurs, dans le cadre du débat sur le logement qui était à l’ordre du jour du même conseil d’arrondissement, par la voix de Corinne Tapiero, Franck Margain et moi-même, nous avions dénoncé la politique assumée de densification de la ville de Paris. Au lieu de s’appuyer sur la réforme du grand Paris, notamment institutionnel, afin de ne plus raisonner au niveau des frontières actuelles de Paris, la majorité veut toujours construire davantage, dans des secteurs déjà très dense, au nom du logement très aidés, souvent au détriment de la qualité de vie des habitants. Or la ville a vocation à s’étendre. La pression immobilière, parfois illogique, peut être réduite par une extension institutionnelle de Paris. Une ville comme Berlin, qui compte 30 % de verdure, en est l’exemple.
Quoi qu’il en soit, ce projet est voté et suscite beaucoup d’interrogations dans le quartier. Il m’a paru mériter un article de présentation.
Nov 27

Porche de l’église du Saint-Esprit sur l’avenue Daumesnil
Insolite en elle-même, l’église du Saint-Esprit est la dernière et cinquième paroisse de notre arrondissement puisqu’elle a été imaginée en 1916 et construite entre la pentecôte 1928 et 1935.
Sa conception a été confiée à l’architecte Paul Tournon qui s’est inspiré du plan de l’ancienne basilique byzantine Sainte-Sophie d’Istanbul. Il a cherché à « glorifier l’Église au travers de ses racines et de son histoire » par l’érection d’une vaste coupole en béton armé, haute de 33 mètres, symbolisant le Saint-Esprit, tandis que les quatre pendentifs sont aux effigies des quatre grands prophètes et des évangélistes.
Les douze arches, enfin, font référence aux apôtres.
Nov 27
Une telle visite ne peut commencer que place de l’Eglise. Cœur de la commune de Bercy, avant son annexion à Paris par Napoléon III, c’est là que se trouvait son école et sa mairie qui devint la première du XIIe arrondissement, avant d’être incendiée par les « brigands de la Commune » le 23 mai 1871.
L’église, Notre-Dame de la Nativité, édifiée en 1822, subit le même sort. Enfin presque. Ses murs étaient restés debout. Ils ont pu être réutilisés par l’architecte de la ville de Paris, Antoine-Julien Hénard (père également de l’actuelle mairie du 12e), pour lui redonner naissance, dès 1873, avec les mêmes dimensions (39m/18m).
Rebaptisée Notre-Dame de Bercy, la préfecture de la Seine décide d’y placer des chefs-d’œuvre de la peinture d’histoire religieuse du XVIIe siècle.
Les derniers travaux furent provoqués par d’autres souffrances : inondée en 1910, bombardée en 1944, encore la proie des flammes en 1982, l’édifice a subi son ultime réfection en 1985. Lire la suite
Nov 26

L’immaculée conception, rue du Rendez-vous
En 1865, l’abbé Denys, curé de Saint Eloi, fit construire une chapelle dédiée à Saint Henri, rue Ruty ancêtre de la rue Marsoulan. En 1874, fut décidée la création d’une nouvelle paroisse sous le patronage de Sainte Radegonde et l’église actuelle de l’Immaculée Conception fut construite en 1875 par l’architecte E. Delebarre de Bay.
La proximité du mur de l’école ne permit pas de construire un vitrail en fond de chœur, si bien que l’architecte opta pour cette niche éclairée, où fut placée la statue de la Vierge.
Dans le chœur, autour de l’autel récent, vous pouvez admirer de magnifiques toiles marouflées d’origine de Victor-Casimir Zier (né en 1822), hautes de deux mètres, qui retracent le processus du salut à travers le peuple d’Israël et l’Eglise.
L’orgue fut construit par les frères E. et J. Abbey en 1881. Après une restauration en 1965, l’instrument fut reconstruit en 1979-1980 par les facteurs Benoist & Sarélot et transformé en esthétique classique.
Pour plus de détails sur l’histoire de cette église : cliquer-ici