Communiqué de presse du groupe Les Républicains du 10 janvier 2017 sur les dernières mesures fiscales d’Anne Hidalgo
Que ce soit avec la hausse des tarifs de stationnement relevée dans le Figaro, ou bien la frénésie de taxes sur les terrasses dont Le Parisien se faisait l’écho ce matin, la Ville de Paris n’en finit plus d’augmenter la fiscalité qui pèse sur les Parisiens et l’activité économique de la capitale.
Allant jusqu’à brandir des estimations de fraudes invérifiables, la Mairie veut désormais augmenter considérablement le prix du stationnement qui pourrait atteindre 50 euros pour 6 heures en zone centrale. Le PV, quand à lui, passerait de 17 à 50 euros. Ce coup de massue est tout simplement inacceptable surtout pour les professionnels qui viennent encore travailler à Paris.
Ces hausses généralisées viennent combler les trous dans un budget mal équilibré. Il est urgent que les finances de la Mairie soient mieux gérées, en réduisant les dépenses et non en cherchant toujours plus de recettes. C’est la raison pour laquelle les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris demandent, comme à l’occasion du vote du budget, à ce qu’un moratoire soit mis en place afin de geler les augmentations des taxes.


Après avoir porté pendant un an une réforme centralisatrice de fusion des cantines scolaires qui allait inévitablement baisser la qualité des repas servis aux petits parisiens, Anne Hidalgo a reculé cet après-midi la reportant sine die « à l’occasion de la prochaine mandature » comme l’a déclaré Raphaël Chambon son prochain nouveau directeur de cabinet.


Une telle visite ne peut commencer que place de l’Eglise. Cœur de la commune de Bercy, avant son annexion à Paris par Napoléon III, c’est là que se trouvait son école et sa mairie qui devint la première du XIIe arrondissement, avant d’être incendiée par les « brigands de la Commune » le 23 mai 1871.